Discipline(s)

Peinture, Street Art

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Artistes Invités : Portrait Snake Street Art

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E-mail : agent.snakegraffiti@gmail.com

LEn cours d’attribution

Site Web : www.snakegraffiti.fr
Instagram : @snakegraffiti
Facebook : @graffitisnake
YouTube : @snakegraffiti

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Biographie

Snake peint depuis 1990. Mais ce qui le distingue, ce n’est pas l’ancienneté — c’est le concept. Le Typogractère : la lettre au service du personnage, le personnage au service du message. Une équation unique, développée sur des murs à l’échelle d’immeubles, où le graffiti devient un acte humaniste.

Snake est actif depuis 1990 sur le terrain urbain, membre du crew 313 — fusion des codes de Toulouse (31) et Marseille (13). Autodidacte total, sans école d’art ni formation graphique, il construit son langage pictural à travers la culture graffiti : la couleur, la bombe, la lettre, le mur.

En 1998, il collabore avec le créateur de la marque Bullrot-Wear. En 2000, il formalise son statut d’artiste professionnel indépendant — l’un des premiers à le faire dans la discipline. Depuis, il développe une pratique à deux échelles : les grandes fresques murales, pour lesquelles il est reconnu comme un spécialiste du grand format, et le travail d’atelier, où l’acrylique et le pinceau prennent le relais de la bombe.

Vers 2013, il initie le concept qui fait aujourd’hui sa signature mondiale : le Typogractère — fusion entre typographie et caractère. La lettre ne décore plus le personnage : elle le constitue, s’articule avec ses formes, porte les mots-clés du message. Une logique en trois temps : le personnage transmet une symbolique, la lettre en est la structure, le fond dissimule des messages secondaires. Autrement dit, une œuvre à lire autant qu’à regarder.

Son travail est traversé par un humanisme revendiqué — injustices sociales, engagement citoyen, observation du réel — sans jamais devenir illustration. Il collabore avec de grandes institutions et marques, dont le chef Thierry Marx, et expose à la Galerie 122, à Street Art City (Lurcy-Lévis) et au Zoo Art Show XXL de Lyon. En 2018, son solo show I Write My Name à l’Espace Oppidum à Paris marque une étape : premier chapitre public d’une œuvre pensée comme un livre.

Snake cultive l’anonymat — non par mystère, mais par conviction : ce sont les œuvres qui doivent parler, pas la personne.

Expositions

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Artistes Invités : Expositions Snake Street Art

Expositions et réalisations (sélection)

2021
Interview et portfolio
UrbanArts Magazine

2018
I Write My Name
Solo show, Espace Oppidum, Paris

Sans date précisée
Justice Wall acte.1 et acte.2
Street Art City, Lurcy-Lévis

Alpha-Omega
Street Art City, Lurcy-Lévis

Fight for the Life Wall
Zoo Art Show XXL, Lyon

Who’s Bad
Zoo Art Show XXL, Lyon

Detox Your Future acte.1
LaBel Valette Festival, Pressigny-les-Pins

Detox Your Future acte.2
Saint-Brieuc

Marianne’s Hope
Fresque murale, La Seyne-sur-Mer

Galerie 122, Paris

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Mai des Artistes 2026

​Exposants Invités & Résidents

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Mai des Artistes 2026

Artistes en scène

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Affiche Concert

Le jour expose. Le soir performe, live.

Le samedi soir, le Qu4tre change de peau.

Les œuvres restent sur les murs, mais quelque chose bascule. La cour s'ouvre, la buvette s'anime, et la scène prend ce que les lofts ont commencé. Cinq formations se succèdent de 18h à passé minuit. Louise Mugler ouvre — voix posée, chanson folk qui prend son temps. FØR enchaîne, indie et précis. Red Curtains fait monter la température. Moi et Michael amène la pop française là où elle devient autre chose. Sonara de Luchar ferme avec la cumbia rebelle — et à ce stade, le béton danse.

Entre les sets, on mange sud-américain, on boit debout, on parle fort. Le lieu change de rythme sans changer de nature. C'est toujours le Qu4tre — brut, zénithal, chargé — mais habité autrement.

Le dimanche appartient à un autre tempo.

La Compagnie Les Chamarrées s'empare du lieu avec *De l'autre côté du monde les gens marchent sur les mains*, d'après Jean Tardieu. Une version pocket, créée pour l'occasion, mise en scène par Theodora Sugier. Trente minutes où l'absurde prend ses aises dans les charpentes Eiffel. On entre entre deux lofts, on ressort légèrement de travers. C'est exactement le bon endroit pour ça.

Dans les couloirs, Vass'O circule. On l'entend avant de le voir. Pour le Mai des Artistes, il se produit seul, en acoustique, en déambulant dans les espaces du Qu4tre — une façon de jouer qui lui ressemble : au plus près du public, sans scène ni distance.