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Christophe Hameau / Bloody Bob

Discipline(s)

Art numérique, Photographie

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Artistes Invités : Portrait Christophe Hameau "Bloody Bob"

Coordonnées

E-mail : christophe.hameau@universalresearch.fr

CEn cours d’attribution

Instagram : @the_bloody_bob_factory

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Biographie

BloodyBob peint des paysages qui ont l’air idylliques — jusqu’à ce qu’on regarde mieux. Derrière la couleur saturée, irréelle, parfois surréaliste, Christophe Hameau questionne ce que le monde est vraiment en train de faire. Le numérique comme médium, l’éclectisme comme méthode, l’inquiétude comme moteur.

Christophe Hameau, alias BloodyBob, est un artiste basé à Sèvres. Sa pratique se déploie sur deux terrains parallèles : la photographie minimaliste et contemplative d’un côté, la peinture numérique abstraite et figurative de l’autre. Touche-à-tout revendiqué, il considère les outils numériques comme des vecteurs d’exploration illimitée — une expérience sensorielle sans cesse renouvelée, fondée sur le jeu des couleurs, des textures, des formes et du mouvement.

Ses paysages — réels, imaginaires ou intérieurs — jouent délibérément sur l’ambiguïté. La couleur y est saturée, irréelle, parfois franchement surréaliste : elle attire d’abord, elle inquiète ensuite. En filigrane, ce sont les grands enjeux contemporains qui s’imposent — environnementaux, humains, politiques. Dans certaines œuvres, des éléments figuratifs en noir et blanc viennent se greffer sur ces fonds chromatiques intenses, soulignant symboliquement la fragilité de ce que nous avons construit.

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Mai des Artistes 2026

​Exposants Invités & Résidents

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Mai des Artistes 2026

Artistes en scène

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Affiche Concert

Le jour expose. Le soir performe, live.

Le samedi soir, le Qu4tre change de peau.

Les œuvres restent sur les murs, mais quelque chose bascule. La cour s'ouvre, la buvette s'anime, et la scène prend ce que les lofts ont commencé. Cinq formations se succèdent de 18h à passé minuit. Louise Mugler ouvre — voix posée, chanson folk qui prend son temps. FØR enchaîne, indie et précis. Red Curtains fait monter la température. Moi et Michael amène la pop française là où elle devient autre chose. Sonara de Luchar ferme avec la cumbia rebelle — et à ce stade, le béton danse.

Entre les sets, on mange sud-américain, on boit debout, on parle fort. Le lieu change de rythme sans changer de nature. C'est toujours le Qu4tre — brut, zénithal, chargé — mais habité autrement.

Le dimanche appartient à un autre tempo.

La Compagnie Les Chamarrées s'empare du lieu avec *De l'autre côté du monde les gens marchent sur les mains*, d'après Jean Tardieu. Une version pocket, créée pour l'occasion, mise en scène par Theodora Sugier. Trente minutes où l'absurde prend ses aises dans les charpentes Eiffel. On entre entre deux lofts, on ressort légèrement de travers. C'est exactement le bon endroit pour ça.

Dans les couloirs, Vass'O circule. On l'entend avant de le voir. Pour le Mai des Artistes, il se produit seul, en acoustique, en déambulant dans les espaces du Qu4tre — une façon de jouer qui lui ressemble : au plus près du public, sans scène ni distance.