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Thomas Le Romancer / TLR

Discipline(s)

Art numérique, Photographie

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Artistes Invités : Portrait Thomas Le Romancer / TLR

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E-mail : looksliketlr@gmail.com

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Instagram : @looksliketlr

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Biographie

TLR photographie des sculptures hellénistiques, en extrait les courbes essentielles, et les retraduit en deux teintes — pour que la lumière sculpturale devienne couleur, et que le marbre recommence à crier. Quinze ans d’arts graphiques au service d’un geste unique : faire dialoguer l’Antiquité et le Pop Art sans que l’un écrase l’autre.

Thomas Le Romancer, alias TLR, est un illustrateur et artiste numérique basé à Boulogne-Billancourt. Issu de quinze ans de pratique en arts graphiques, il développe depuis une démarche singulière à la croisée de l’Antiquité hellénistique, de l’expressionnisme et du Pop Art — avec Warhol et l’illustrateur digital Ray Oranges comme repères revendiqués.

Son processus est précis et délibéré. Il débute par une phase photographique : recherche du point de vue qui révèle le mieux la force d’une sculpture. Vient ensuite la sélection — croquis préparatoire, arbitrage entre ce qui reste et ce qui s’efface, équilibre entre lisibilité et densité formelle. Le maillage numérique structure alors la composition par courbes, avant que la couleur n’entre en jeu : deux teintes, jamais plus, dont la rencontre reconstitue le travail de la lumière sculpturale d’origine.

Le résultat n’est pas une reproduction. C’est une réinterprétation : la pierre devient vecteur, le marbre devient Pop, et les figures de l’Antiquité retrouvent une présence immédiate, chromatique, contemporaine.

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Mai des Artistes 2026

​Exposants Invités & Résidents

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Mai des Artistes 2026

Artistes en scène

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Affiche Concert

Le jour expose. Le soir performe, live.

Le samedi soir, le Qu4tre change de peau.

Les œuvres restent sur les murs, mais quelque chose bascule. La cour s'ouvre, la buvette s'anime, et la scène prend ce que les lofts ont commencé. Cinq formations se succèdent de 18h à passé minuit. Louise Mugler ouvre — voix posée, chanson folk qui prend son temps. FØR enchaîne, indie et précis. Red Curtains fait monter la température. Moi et Michael amène la pop française là où elle devient autre chose. Sonara de Luchar ferme avec la cumbia rebelle — et à ce stade, le béton danse.

Entre les sets, on mange sud-américain, on boit debout, on parle fort. Le lieu change de rythme sans changer de nature. C'est toujours le Qu4tre — brut, zénithal, chargé — mais habité autrement.

Le dimanche appartient à un autre tempo.

La Compagnie Les Chamarrées s'empare du lieu avec *De l'autre côté du monde les gens marchent sur les mains*, d'après Jean Tardieu. Une version pocket, créée pour l'occasion, mise en scène par Theodora Sugier. Trente minutes où l'absurde prend ses aises dans les charpentes Eiffel. On entre entre deux lofts, on ressort légèrement de travers. C'est exactement le bon endroit pour ça.

Dans les couloirs, Vass'O circule. On l'entend avant de le voir. Pour le Mai des Artistes, il se produit seul, en acoustique, en déambulant dans les espaces du Qu4tre — une façon de jouer qui lui ressemble : au plus près du public, sans scène ni distance.