
One Hope
Discipline(s)
Street Art
Crédit photo : Jérôme Sartre
Coordonnées
E-mail : contactonehope@gmail.com
ELa Cour Commune
Site Web : www.onehope.space
Instagram : @___one__hope___/
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Biographie
One Hope a découvert le graffiti en 1984 le long des voies ferrées — il avait 8 ans. Depuis, il a traversé les DKA, la Zulu Nation France dont il est « King », les favelas de São Paulo, les murs de Londres, Düsseldorf et Bâle. Après quarante ans de rue et de fresques civiques monumentales, il peint aujourd’hui des oiseaux en trompe-l’œil sur pierre et des jardins botaniques à la bombe — avec la même exigence.
Arnaud Benker, alias One Hope, est un grapheur et muraliste français né en 1976. Il découvre le graffiti à 8 ans, en 1984, le long des voies ferrées franciliennes, et s’implique activement dans la scène dès l’adolescence — en France, Belgique et Allemagne. Parallèlement, il suit un cursus artistique jusqu’à l’obtention d’un diplôme en Arts graphiques à l’Institut Saint-Luc de Tournai.
Dans la vingtaine, il exerce comme infographiste et directeur artistique dans des agences de communication à Lille puis à Paris, tout en développant des ateliers d’expression graphique en milieu associatif. Un partenariat avec la Fédération Léo Lagrange l’amène à São Paulo, où il intervient auprès des jeunes des favelas pour la Fondation Gol de Letra.
De retour en France, à partir de 2002, son graffiti « civique » — fresques monumentales à thème en région parisienne et en Europe — attire l’attention de la presse écrite et télévisuelle. Il intègre les DKA et NMI, groupes de référence de la scène parisienne, et se voit intronisé « King » au sein de la Zulu Nation France, reconnaissance par les pairs au cœur de la culture hip-hop fondatrice.
En 2006, il crée One Love Conception à Perpignan, société de communication et de décoration, et intervient pour le Meeting of Styles France. Après trente ans d’exploration murale, il développe un travail d’atelier plus personnel — mêlant végétal coloré et « mécas futuristes » sur divers supports — sans jamais quitter le mur.












Mai des Artistes 2026
Exposants Invités & Résidents
Alexandre Berger
LLe 6h09
Aline Schmitt
L17La Traverse
Azur
L15Gare au Gorille
Bears
ELa Cour Commune
Caribay Yare
L9Le Capitole
Carmen Ríos-Seidel
L9Le Capitole
Charlotte Potin
L10L’Aiguillage
Chiara Arsego
L15Gare au Gorille
Christophe Hameau / Bloody Bob
CCouloirs
Cyril Jouvin
L16Shongololo
Deborah Yadan / Madé
L13Paris-Brest
Fabien Jouanneau
L8Le Train de la Mine
Gabriela Larrea Almeida
L9Le Capitole
Geraldine de Montleau-Rigolleau
L14L’Orient-Express
Germán Fernández
L9Le Capitole
Isabel Duque-Levitt
L9Le Capitole
Jack Pionisci
L7Jean-Michel Gare
Jean-Yves Le Gaffric
L7Jean-Michel Gare
Jhon Sánchez Colorado
L2Grand Central Terminal
Johanna Törnqvist
L10L’Aiguillage
Laura Lago
L8Le Train de la Mine
Leonardo Marcos
LUn tramway nommé Désir
Liz del Pilar
LLe Capitole
Marie Rose Alonso
L8Le Train de la Mine
Mathieu Raze / Maniak
LLe Terminus
Pascal Lachaux / Mopart
L7Jean-Michel Gare
Pascale Lander
L17La Traverse
Patricia Thibault
LLa Loco
Roner
CCouloirs
Sabine Allain
L14L’Orient-Express
Salvador Ruiz
L17La traverse
Samer Tarabichi
LGare de Oriente
Señora Serpiente
L9Le Capitole
Shen Jia
L3Darjeeling Ltd
Sonia Souissi
L3Darjeeling Ltd
Stephane Martin
L2Grand Central Terminal
Stéphane Vidal
L13Paris-Brest
Suzana Aćimović / Suki
L3Darjeeling Ltd
Syene Bernal Luna
L9Le Capitole
Thomas Le Romancer / TLR
L6Wagon Bar
Valentine H.Despointes
L17La Traverse
Valérie Obry
L12La Loco
Virginie Burgos
L6Wagon Bar
Virginio Vona
L16Shongololo

Mai des Artistes 2026
Artistes en scène
Le jour expose. Le soir performe, live.
Le samedi soir, le Qu4tre change de peau.
Les œuvres restent sur les murs, mais quelque chose bascule. La cour s'ouvre, la buvette s'anime, et la scène prend ce que les lofts ont commencé. Cinq formations se succèdent de 18h à passé minuit. Louise Mugler ouvre — voix posée, chanson folk qui prend son temps. FØR enchaîne, indie et précis. Red Curtains fait monter la température. Moi et Michael amène la pop française là où elle devient autre chose. Sonara de Luchar ferme avec la cumbia rebelle — et à ce stade, le béton danse.
Entre les sets, on mange sud-américain, on boit debout, on parle fort. Le lieu change de rythme sans changer de nature. C'est toujours le Qu4tre — brut, zénithal, chargé — mais habité autrement.
Le dimanche appartient à un autre tempo.
La Compagnie Les Chamarrées s'empare du lieu avec *De l'autre côté du monde les gens marchent sur les mains*, d'après Jean Tardieu. Une version pocket, créée pour l'occasion, mise en scène par Theodora Sugier. Trente minutes où l'absurde prend ses aises dans les charpentes Eiffel. On entre entre deux lofts, on ressort légèrement de travers. C'est exactement le bon endroit pour ça.
Dans les couloirs, Vass'O circule. On l'entend avant de le voir. Pour le Mai des Artistes, il se produit seul, en acoustique, en déambulant dans les espaces du Qu4tre — une façon de jouer qui lui ressemble : au plus près du public, sans scène ni distance.
Compagnie Les Chamarrées
AL’Atelier
FØR
SSamedi 30 mai – Live à 19h
Louise Mugler
SSamedi 30 mai – Live à 18h
Moi et Michael
SSamedi 30 mai – Live à 21h
Red Curtains
SSamedi 30 mai – Live à 20h
Sonara de Luchar
SSamedi 30 mai – Live à 22h
Vass’O
CDimanche 31 mai – Live dès 13h30





















































