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One Hope

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Street Art

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Artistes Invités : Portrait One Hope

Crédit photo : Jérôme Sartre

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E-mail : contactonehope@gmail.com

ELa Cour Commune

Site Web : www.onehope.space
Instagram : @___one__hope___/

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Biographie

One Hope a découvert le graffiti en 1984 le long des voies ferrées — il avait 8 ans. Depuis, il a traversé les DKA, la Zulu Nation France dont il est « King », les favelas de São Paulo, les murs de Londres, Düsseldorf et Bâle. Après quarante ans de rue et de fresques civiques monumentales, il peint aujourd’hui des oiseaux en trompe-l’œil sur pierre et des jardins botaniques à la bombe — avec la même exigence.

Arnaud Benker, alias One Hope, est un grapheur et muraliste français né en 1976. Il découvre le graffiti à 8 ans, en 1984, le long des voies ferrées franciliennes, et s’implique activement dans la scène dès l’adolescence — en France, Belgique et Allemagne. Parallèlement, il suit un cursus artistique jusqu’à l’obtention d’un diplôme en Arts graphiques à l’Institut Saint-Luc de Tournai.

Dans la vingtaine, il exerce comme infographiste et directeur artistique dans des agences de communication à Lille puis à Paris, tout en développant des ateliers d’expression graphique en milieu associatif. Un partenariat avec la Fédération Léo Lagrange l’amène à São Paulo, où il intervient auprès des jeunes des favelas pour la Fondation Gol de Letra.

De retour en France, à partir de 2002, son graffiti « civique » — fresques monumentales à thème en région parisienne et en Europe — attire l’attention de la presse écrite et télévisuelle. Il intègre les DKA et NMI, groupes de référence de la scène parisienne, et se voit intronisé « King » au sein de la Zulu Nation France, reconnaissance par les pairs au cœur de la culture hip-hop fondatrice.

En 2006, il crée One Love Conception à Perpignan, société de communication et de décoration, et intervient pour le Meeting of Styles France. Après trente ans d’exploration murale, il développe un travail d’atelier plus personnel — mêlant végétal coloré et « mécas futuristes » sur divers supports — sans jamais quitter le mur.

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Mai des Artistes 2026

​Exposants Invités & Résidents

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Mai des Artistes 2026

Artistes en scène

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Affiche Concert

Le jour expose. Le soir performe, live.

Le samedi soir, le Qu4tre change de peau.

Les œuvres restent sur les murs, mais quelque chose bascule. La cour s'ouvre, la buvette s'anime, et la scène prend ce que les lofts ont commencé. Cinq formations se succèdent de 18h à passé minuit. Louise Mugler ouvre — voix posée, chanson folk qui prend son temps. FØR enchaîne, indie et précis. Red Curtains fait monter la température. Moi et Michael amène la pop française là où elle devient autre chose. Sonara de Luchar ferme avec la cumbia rebelle — et à ce stade, le béton danse.

Entre les sets, on mange sud-américain, on boit debout, on parle fort. Le lieu change de rythme sans changer de nature. C'est toujours le Qu4tre — brut, zénithal, chargé — mais habité autrement.

Le dimanche appartient à un autre tempo.

La Compagnie Les Chamarrées s'empare du lieu avec *De l'autre côté du monde les gens marchent sur les mains*, d'après Jean Tardieu. Une version pocket, créée pour l'occasion, mise en scène par Theodora Sugier. Trente minutes où l'absurde prend ses aises dans les charpentes Eiffel. On entre entre deux lofts, on ressort légèrement de travers. C'est exactement le bon endroit pour ça.

Dans les couloirs, Vass'O circule. On l'entend avant de le voir. Pour le Mai des Artistes, il se produit seul, en acoustique, en déambulant dans les espaces du Qu4tre — une façon de jouer qui lui ressemble : au plus près du public, sans scène ni distance.