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Mathieu Raze / Maniak

Discipline(s)

Street Art

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Artistes Résidents : Portrait Mathieu Raze / Maniak

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Contact (via Instagram) : @maniak90dbc

L12Le Terminus

Instagram : @maniak90dbc
Facebook : @Maniak90dbcdkaodc

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Biographie

Maniak graffe depuis la fin des années 80 — avant les musées, avant les festivals, avant que le graffiti ne soit respectable. Burner, geste direct, couleurs saturées : une pratique physique et émotionnelle du territoire, suivie par des dizaines de milliers de grapheurs, transmise autant que créée.

Maniak est un artiste graffiti originaire d’Argenteuil, actif depuis la fin des années 1980. Issu de la culture hip-hop dans ce qu’elle a de plus authentique et de plus ancré dans le tissu urbain, il développe une approche directe et instinctive du graffiti, centrée sur le geste, l’énergie et l’impact visuel.

Son travail s’inscrit dans la tradition du burner — une forme d’expression brute et engagée qui privilégie l’intensité à la perfection académique. À travers ses interventions dans l’espace urbain, souvent dans des lieux atypiques ou difficiles d’accès, il explore la liberté d’expression et la réappropriation de la ville. Chaque pièce est autant une performance qu’une trace visuelle : un rapport physique et émotionnel fort à l’environnement, laissé là comme preuve de passage.

Aujourd’hui, il partage son univers entre création, transmission et projets culturels — faisant découvrir le graffiti sous un angle sincère, accessible et vivant, en créant des ponts entre les générations et les publics.

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Mai des Artistes 2026

​Exposants Invités & Résidents

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Mai des Artistes 2026

Artistes en scène

Mai des Artistes 2026 - Le Qu4tre - Affiche Concert

Le jour expose. Le soir performe, live.

Le samedi soir, le Qu4tre change de peau.

Les œuvres restent sur les murs, mais quelque chose bascule. La cour s'ouvre, la buvette s'anime, et la scène prend ce que les lofts ont commencé. Cinq formations se succèdent de 18h à passé minuit. Louise Mugler ouvre — voix posée, chanson folk qui prend son temps. FØR enchaîne, indie et précis. Red Curtains fait monter la température. Moi et Michael amène la pop française là où elle devient autre chose. Sonara de Luchar ferme avec la cumbia rebelle — et à ce stade, le béton danse.

Entre les sets, on mange sud-américain, on boit debout, on parle fort. Le lieu change de rythme sans changer de nature. C'est toujours le Qu4tre — brut, zénithal, chargé — mais habité autrement.

Le dimanche appartient à un autre tempo.

La Compagnie Les Chamarrées s'empare du lieu avec *De l'autre côté du monde les gens marchent sur les mains*, d'après Jean Tardieu. Une version pocket, créée pour l'occasion, mise en scène par Theodora Sugier. Trente minutes où l'absurde prend ses aises dans les charpentes Eiffel. On entre entre deux lofts, on ressort légèrement de travers. C'est exactement le bon endroit pour ça.

Dans les couloirs, Vass'O circule. On l'entend avant de le voir. Pour le Mai des Artistes, il se produit seul, en acoustique, en déambulant dans les espaces du Qu4tre — une façon de jouer qui lui ressemble : au plus près du public, sans scène ni distance.