
Samer Tarabichi
Peinture
Coordonnées
4 boulevard Vercingétorix
95100 Argenteuil
France
LGare de Oriente
Site Web : www.samertarabichiart.com
Instagram : @samerart
Facebook : @samer.tarabichi.art
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Biographie
Samer Tarabichi est gastro-entérologue en Île-de-France. Il est aussi peintre — né à Alep, formé entre la Syrie et Paris, résident au Qu4tre. Le jour, il soigne des corps. Dans son atelier, il diagnostique autre chose : la consommation érigée en religion, le junk comme valeur, le politique déconnecté, la terre qui s’emballe. Ses séries Mondial-is-me, Arrachement, Fragments d’amour ne décorent pas les murs — elles les interrogent.
Il a participé à plusieurs expositions collectives à Alep, puis à Paris : Clair et Obscur Au Cœur de l’Hiver, les expositions de l’AGOSPAP, Terre Natale à la mairie du 2e arrondissement. En 2017, il expose en binôme avec l’artiste turque Fulya Çetin à Istanbul avec la série Arrachement.
Samer vit aujourd’hui à Argenteuil, au sein du Qu4tre où il a installé son atelier. Il exerce par ailleurs la médecine en tant que gastro-entérologue en Île-de-France.
« Alors que la médecine s’occupe des maladies physiques et psychiques de notre corps et les soigne d’une démarche scientifique, l’art diagnostique les maladies et les souffrances de notre société et essaie de les soigner d’une façon créative, émotionnelle et spirituelle. »
Mondial-is-me
Dans cette série, l’art ancien rencontre les traits du Pop Art. Nos angoisses de société se perpétuent à travers les siècles. La consommation est louée, le junk est notre nouvelle religion, nos couronnes de laurier sont remplacées par des fortunes boulimiques, notre vie se canalise par le virtuel. Dans un monde qui a reconnu et continue parfois d’admettre l’esclavagisme, le machisme, l’industrialisation et la violence comme règles d’or, nos penseurs politiciens sont déconnectés, prêchent pour un monde de xénophobie et d’individualisme, laissant notre terre sombrer dans la pollution et les dérèglements climatiques.
« L’art doit nous faire penser, émouvoir, et parfois perturber. Il n’est point là pour être décoratif ou ornemental, il est là pour nous faire avancer vers un monde meilleur. »
Arrachement
Série exposée en binôme avec Fulya Çetin à Istanbul en 2017.
« Être arraché, c’est souffrir, s’émietter comme des petits morceaux de pain, et parfois disparaître. Comme à la naissance d’un enfant, on l’arrache du corps de sa mère, on coupe le cordon ombilical pour lui offrir la vie. Ainsi l’arrachement peut être aussi : partir, rencontrer, grandir, construire et renaître.
Mais partir avec un grand bagage. Un très grand bagage, qui ne demande qu’une toute petite place, au fond de notre cœur. Dans ce bagage, on mettra les prénoms de nos ancêtres, leurs valeurs et parfois leurs défauts, les paroles des prières, les portes de notre ville, l’odeur du café de notre grand-mère, notre Teddy, et une berceuse fredonnée par maman.
Et puis la vie continue. On choisit un nouveau chemin, de nouvelles rencontres, on construit de nouveaux cycles de confiance. L’important, après cet arrachement, c’est d’arriver à construire des ponts entre notre histoire et notre futur, nos souvenirs et nos visions, notre ville natale et nos villes adoptives. À l’image de ces ponts qui relient Orient et Occident, Europe et Asie, dans cette magnifique ville qui s’appelle Istanbul. »
Fragments d’amour
Dans cette série récente, Samer exprime tout ce qui nous a manqué pendant les deux années de pandémie : les touchers, les baisers, les regards.
« L’œil capte un instant : un toucher, un regard, un mot, un baiser… Le pinceau le transcrit, la couleur l’incarne, la lumière l’éternise. Amant ou chérie, homme ou femme, père ou mère, inconnu d’une nuit ou partenaire d’une vie. Peu importe. Cet instant restera. Un fragment. Un fragment d’amour. »






Expositions

Mai des Artistes 2026
Exposants Invités & Résidents
Alexandre Berger
LLe 6h09
Aline Schmitt
L17La Traverse
Azur
L15Gare au Gorille
Bears
ELa Cour Commune
Caribay Yare
L9Le Capitole
Carmen Ríos-Seidel
L9Le Capitole
Charlotte Potin
L10L’Aiguillage
Chiara Arsego
L15Gare au Gorille
Christophe Hameau / Bloody Bob
CCouloirs
Cyril Jouvin
L16Shongololo
Deborah Yadan / Madé
L13Paris-Brest
Fabien Jouanneau
L8Le Train de la Mine
Gabriela Larrea Almeida
L9Le Capitole
Geraldine de Montleau-Rigolleau
L14L’Orient-Express
Germán Fernández
L9Le Capitole
Isabel Duque-Levitt
L9Le Capitole
Jack Pionisci
L7Jean-Michel Gare
Jean-Yves Le Gaffric
L7Jean-Michel Gare
Jhon Sánchez Colorado
L2Grand Central Terminal
Johanna Törnqvist
L10L’Aiguillage
Laura Lago
L8Le Train de la Mine
Leonardo Marcos
LUn tramway nommé Désir
Liz del Pilar
LLe Capitole
Marie Rose Alonso
L8Le Train de la Mine
Mathieu Raze / Maniak
LLe Terminus
One Hope
ELa Cour Commune
Pascal Lachaux / Mopart
L7Jean-Michel Gare
Pascale Lander
L17La Traverse
Patricia Thibault
LLa Loco
Roner
CCouloirs
Sabine Allain
L14L’Orient-Express
Salvador Ruiz
L17La traverse
Señora Serpiente
L9Le Capitole
Shen Jia
L3Darjeeling Ltd
Sonia Souissi
L3Darjeeling Ltd
Stephane Martin
L2Grand Central Terminal
Stéphane Vidal
L13Paris-Brest
Suzana Aćimović / Suki
L3Darjeeling Ltd
Syene Bernal Luna
L9Le Capitole
Thomas Le Romancer / TLR
L6Wagon Bar
Valentine H.Despointes
L17La Traverse
Valérie Obry
L12La Loco
Virginie Burgos
L6Wagon Bar
Virginio Vona
L16Shongololo

Mai des Artistes 2026
Artistes en scène
Le jour expose. Le soir performe, live.
Le samedi soir, le Qu4tre change de peau.
Les œuvres restent sur les murs, mais quelque chose bascule. La cour s'ouvre, la buvette s'anime, et la scène prend ce que les lofts ont commencé. Cinq formations se succèdent de 18h à passé minuit. Louise Mugler ouvre — voix posée, chanson folk qui prend son temps. FØR enchaîne, indie et précis. Red Curtains fait monter la température. Moi et Michael amène la pop française là où elle devient autre chose. Sonara de Luchar ferme avec la cumbia rebelle — et à ce stade, le béton danse.
Entre les sets, on mange sud-américain, on boit debout, on parle fort. Le lieu change de rythme sans changer de nature. C'est toujours le Qu4tre — brut, zénithal, chargé — mais habité autrement.
Le dimanche appartient à un autre tempo.
La Compagnie Les Chamarrées s'empare du lieu avec *De l'autre côté du monde les gens marchent sur les mains*, d'après Jean Tardieu. Une version pocket, créée pour l'occasion, mise en scène par Theodora Sugier. Trente minutes où l'absurde prend ses aises dans les charpentes Eiffel. On entre entre deux lofts, on ressort légèrement de travers. C'est exactement le bon endroit pour ça.
Dans les couloirs, Vass'O circule. On l'entend avant de le voir. Pour le Mai des Artistes, il se produit seul, en acoustique, en déambulant dans les espaces du Qu4tre — une façon de jouer qui lui ressemble : au plus près du public, sans scène ni distance.
Compagnie Les Chamarrées
AL’Atelier
FØR
SSamedi 30 mai – Live à 19h
Louise Mugler
SSamedi 30 mai – Live à 18h
Moi et Michael
SSamedi 30 mai – Live à 21h
Red Curtains
SSamedi 30 mai – Live à 20h
Sonara de Luchar
SSamedi 30 mai – Live à 22h
Vass’O
CDimanche 31 mai – Live dès 13h30























































